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La souveraineté des départements au cœur d’une transition de rupture

  • Photo du rédacteur: Renouvo Demokratik
    Renouvo Demokratik
  • il y a 2 jours
  • 2 min de lecture
Proposition de la Coordination Régionale des Organisations du Sud-Est (CROSE)

- PC: Jacmel info -
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Cette démarche réaffirme le droit des territoires à reprendre la maîtrise de leurs ressources, de leurs institutions locales et de leurs choix collectifs, face à un centralisme qui a failli à protéger, à développer et à sécuriser les communautés.

L’échec des quatre (4) dernières années de transition a débouché sur une crise impensable. De là, on a constaté un grand écart par rapport aux idées qui devraient ouvrir la voie à de meilleures institutions. Le plus grand choc pour la population concerne la sécurité. Tout déplacement est devenu un luxe. Cette situation a paniqué toutes les catégories sociales, sans exception, même les bandits. Nous vivons tous dans l’insécurité, ce qui a conduit à un choc humanitaire national.

Malheureusement, les autres communes du pays, en dehors de la zone métropolitaine, ont toujours été traitées comme des espaces de seconde zone. Alors, on se trouve face à une impasse où il s’avère nécessaire de rebondir au plus tard le 07 février 2026, ce qui constitue une urgence.

La CROSE et ses alliés, soucieux de continuer à travailler pour le mieux-être de la population, proposent un « réveil territorial » (processus où les territoires –régions, départements, villes, sections communales – reprennent en main leur développement en valorisant leurs ressources locales, en renforçant la participation des acteurs locaux et en créant des stratégies adaptées à leurs réalités), pour replacer le pays sous les rails de l’état de droit en un an.

Avec la mise en place d’une gouvernance de rupture qui s’organisera autour de trois (3) piliers (légal, de compétence, social et territorial) dans l’esprit de la Constitution de 1987 amendée, avec un exécutif bicéphale (un Président et un Premier ministre). Du coup, on mettra en place un organe de contrôle des actes du gouvernement qui sera l’Organe de Contrôle de la Transition (OCT). Cet organe comprendra onze (11) membres (un par département et un de la diaspora) et participera au choix des membres du cabinet. Là, on doit penser à intégrer des personnes effectivement vivant au sein des départements.

Trois aspects importants sont à prendre en considération : la sécurité, l’apaisement social et les élections. Le gouvernement doit trouver un moyen de relancer la production agricole et d’aider les masses à produire et à réduire la dépendance alimentaire. Plusieurs autres mécanismes sont pris en compte, dont le « vetting » des ministres, des directeurs généraux et des secrétaires d’état, sans oublier les membres du Conseil électoral. Dans ce cadre de réflexion, l’exécutif s’arrangera pour que les dépenses d’investissement se fassent au prorata des espaces départementaux. Trop de dépenses sont effectuées dans l’Ouest.

La CROSE et ses alliés recommandent de commencer les élections au plus bas niveau pour favoriser le dynamisme institutionnel et l’installation d’élus légitimes. Autrement dit, on peut commencer par les collectivités territoriales, puis passer au Parlement, avant d’atteindre les présidentielles.

Cette conception réduira les pressions sur les dirigeants les plus proches de la population. Du coup, on aura déjà un brin de légitimité pour organiser toute rencontre avec les autres partenaires.





 
 
 

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